Les Français et les questions de droit de la vie quotidienne
Sondage réalisé par l’institut BVA pour la Chambre des Notaires de Paris à l’occasion de la «Semaine d’information sur les droits de la famille
Enquête réalisée par téléphone les 16 et 17 décembre 2011. Echantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Conclusions de l’étude
Concernant les questions de société
Les Français se montrent aujourd’hui particulièrement ouverts, bien davantage que par le passé et bien davantage que la législation, que ce soit sur la question des mères porteuses, sur la question du droit au mariage et à l’adoption pour les homosexuels ou sur la question de l’euthanasie.
Concernant l’héritage
- Pour beaucoup de Français, le droit à l’héritage de ses parents semble intangible, presque « naturel » ou « sacré » et donc « moral », car consubstantiel au lien de parenté. Pour beaucoup d’entre eux, rien ne doit donc pouvoir faire obstacle à ce droit : ni l’instauration du droit à déshériter un de ses enfants, ni un système de financement de la dépendance, qui menacerait l’héritage familial, ni la vente en viager.
- Mais concernant la vente en viager, les Français sont tout de même aujourd’hui très partagés, tellement la question du pouvoir d’achat est aujourd’hui prégnant
Concernant le divorce et les familles recomposées
Comme sur le mariage et l’adoption homosexuelle, les Français se montrent aussi sur ces questions très en avance sur la législation :
- Une écrasante majorité d’entre eux (80%) souhaiterait que soit rendu possible les divorces sans jugement rendu par la Justice.
- Presque la moitié d’entre eux (45%) pensent même que cela est déjà possible, signe de la mauvaise connaissance qu’on les Français des procédures de divorces.
- Plus des ¾ des Français seraient favorables à ce que dans les familles recomposées, les beaux-parents se voient accorder de nouveaux droits.
Concernant les notaires
- 68% des Français se sont déjà rendu chez l’un d’eux et 90% en ont été satisfaits
Pour consulter le rapport complet de BVA : Cliquez ici.








